mercredi 28 septembre 2016

Mercredi 28 septembre - Géographie - Du développement au développement durable

Séance 5 - Etude d'un exemple permettant de comprendre le développement durable : la Suéde, un modèle durable à suivre aujourd'hui (pages 30-31) 

Indicateur de développement suédois:
Population (2013) 9 639 741 habitants
Taux de croissance annuel 0.910 %
Superficie 407 311 km²
Densité 21.42 habitants/km2
PIB (2014) 570.59 milliards $USD
PIB/habitant (2013) 57 297 $USD
Croissance du PIB (2014) 2.30 %
Espérance de vie (2012) 81.70 ans
Taux de natalité (2009) 10.13
Indice de fécondité (2009) 1.67 enfants/femme
Taux de mortalité (2009) 10.21
Taux de mortalité infantile (2009) 2.75
Taux d'alphabétisation (2009) 100.00 %


Source: http://www.populationdata.net/index2.php?option=pays&pid=204&nom=suede

Actualisation de la source: https://www.populationdata.net/pays/suede/

- 15ème rang de l'IDH mondial aujourd'hui (0,907), 12ème en 2012 (0,898) 

Source: https://www.populationdata.net/palmares/idh/

Cours en autonomie:
A partir des réponses obtenues, la classe propose une réponse organisée et structurée à la question : La Suède, un modèle de développement durable en 2010 ? en s'appuyant sur les questions 1 à 5 page 31.



Phase 1: Les élèves sont organisés en groupe de 2 à 4: ils répondent aux questions de l'étude de cas 

1) La Suède, un pays scandinave pilote en matière de développement durable
- engagement historique ancien: participation à l'agenda 2020 et engagement depuis 1972 et le premier sommet de la Terre + tradition ancienne de protection de la nature au travers de parcs nationaux (notamment la création d'un parc national urbain à Stockholm, une première)
- engagement social
- Ambitions écologiques et environnementales : passer de 40 à 49% d'énergie renouvelable d'ici 2020
- reconnaissance institutionnelle par l'UE : Stockholm, 1ère capitale verte d'Europe
- réduction de son taux de Co² en tonne par habitant par 2 à partir des années 1980 suite à la conférence pr
- 2ème pays producteur d'agriculte écologique et biologique en Europe derrière l'Autriche
- recherche et développement mais aussi diffusion et démocratisation des énergies renouvelables (solaire, éolien, aquatique...)
- recyclage et valorisation des déchets et de la biomasse 

2) Stockholm, capitale verte en Europe depuis 2010
- Stockholm, capitale verte européenne ca elle a été désignée par l'UE pour ses
  • Aménagements urbains et une organisation de la ville qui placent chaque individu à 300m d'un espace vert
  • Promotion d'un urbanisme durable : manière de construire les logements, de penser les transports et les espaces de recréation et de circulation qui essaient de mêler économique, social et environnemental
  • Consommation énergétique qui repose peu sur l'énergie fossile (% d'énergie renouvelable)
  • Engagement dans l'action environnementale et son action depuis 1972 
  • L'expérience suédoise a pour objectif d'être dupliquée et transmise.
 Le prix de capitale verte de l'Europe est décerné chaque année à une ville depuis 2010:

  • montre sa capacité à atteindre des objectifs environnementaux élevés
  • s'engage dans des objectifs permanents et ambitieux pour améliorer l'environnement et le développement durable
  • peut agir comme un modèle pour inspirer d'autres villes et promouvoir les meilleures pratiques environnementales
 http://ec.europa.eu/environment/europeangreencapital/
3) Principes du développement durable s'appliquant en Suède:
  • Sur le plan agricole avec des règles strictes incitatives qui permettent à la population de  : labellisation bio, liste de conditions pour développer cette agriculture, utilisation d'une énergie verte et limitation de sa consommation, limitation des émissions d'azote, appel à projets durables et écologiques
  • Sur le plan énergétique (40 à 49% d'nrj renouvelable en remplaçant les énergies fossiles par des énergies issues de la biomasse et du retraitement des déchets)
  • Sur le plan économique par une politique de taxation sur le CO² émis par habitant, d'incitations fiscales et de contrôle étatique
  • Sur le plan urbanistique : création d'éco-quartiers, développement et appel à projet urbain durable avec incitations locales et nationales
  • Sur le plan social: développement d'un environnement de transport, de vie et de travail favorable, plus dense et agréable 
Eco-quartier : projet d’aménagement urbain qui respecte les principes du développement durable tout en s’adaptant aux caractéristiques de son territoire.
 
4 ) Les mesures suédoises face à la consommation et à la dépense énergétiques
- diversification des sources d'énergie
- remplacement des énergies fossiles par des énergies renouvelables
- diminuer la consommation et la dépense énergétiques par des mesures incitatives, d'autres fiscale et réglementaire

5) Le modèle suédois, un modèle transposable ailleurs ?
- Modèle transposable mais il doit être adapté à la réalité du terrain où il va être appliqué. C'est un schéma et des recommandations à suivre qu'un modèle à appliquer strictement. 
- Quand on pense au développement durable, il faut d'abord se dire que toute situation est particulière et nécessite qu'on adapte le modèle au lieu, à la population, à la situation économique, environnementale et sociale.
 
Phase 2: Ils proposent une réponse synthétique sous forme de plan détaillé se référant aux documents (idées+exemples via citations et chiffres) à la question posée pour comprendre et illustrer le développement durable.

Cette réponse s'organise autour d'un plan tripartite donné ci-dessous: 

- I) Une mise en oeuvre précoce du développement durable en Suède et notamment à Stockholm

 
- II) De larges domaines d'intervention en vue de créer un modèle durable de développement 

 

- III) Des résultats encourageants qui incitent à poursuivre cette politique


Reprise et mutualisation


I) Une mise en oeuvre précoce du développement durable 
A) la Suède est des premiers acteurs engagés dans le développement durable depuis le début des années 1970.

La Suède depuis l'accueil de la première conférence sur le développement durable en 1972 est un acteur parmi les plus avancés dans l'évolution de son modèle de société vers davantage de durabilité. Soucieuse de préserver son environnement depuis toujours et très active lors des réunions internationales de Rio en 1992, de Johannesburg en 2002 et durant les conférences suivantes, cet Etat s'est imposé comme un acteur majeur dans l'application du développement durable dans le monde et en Europe à tel point qu'en 2010, elle fut la première capitale verte désignée par l'Europe. Son implication est d'autant plus remarquable que toutes les collectivités locales de près ou de loin sont impliquées dans la durabilité au travers de la mise en place d'Agenda 21 (projets durables à mettre en oeuvre au XXIème siècle qui touchent à toutes les dimensions du développement durable). 

B) La Suède a précocement investi dans la préservation et la protection de l'environnement, jusqu'en milieu urbain, en prenant en compte les trois dimensions du développement durable.

C) Le développement durable en Suède s'est intéressé à tous les domaines.
 
L'investissement suédois est d'autant plus intéressant qu'il prévoit d'être encore plus ambitieux dans la décennie à venir (49% de l'énergie produite devra être renouvelable).Cela s'explique par une prise de conscience précoce de la nécessité de répondre aux besoins des générations actuelles sans nuire aux générations futures (tradition nationale, fiscalité verte avec une écotaxe mise en place dès 1988). 

II) De larges domaines d'intervention pour mettre en place un modèle suédois de développement durable

L'agriculture en Suède est un des premiers champs d'intervention de la durabilité. La Suède intervient dans l'agriculture (diminution des de l'utilisation des produits chimiques et de la production de CO2 via un système de normes et de taxes, développement d'une agriculture biologique, la 2ème d'Europe), 

L'énergie et la maîtrise de sa dépense sont un des enjeux du modèle durable suédois.
dans le domaine énergétique (priorité donnée aux énergies renouvelables, taxes écologiques, utilisation réduite des énergies fossiles, norme pour le chauffage urbain), 

L'aménagement urbain et la recomposition des villes est un autre enjeu fondamental en Suède en vue de construire un modèle durable.
dans l'urbanisme et l'habitat (création d'écoquartiers, d'espaces verts avec 95% des Suédois de Stockholm qui vivent à moins de 300 mètres d'un espace vert, premier dispositif de protection des espaces naturels en milieu urbain)

La dimension politique et sociale est un autre chantier dans la mise en place d'un modèle durable de développement.

L'intervention large de tous les acteurs politiques, du citoyen à l'ensemble des collectivités jusqu'à l'Etat favorise la mise en place d'une politique de développement durable efficace.

III) Des résultats encourageants
Stockholm, la capitale suédoise est devenue en 2010, capitale verte de l'UE, en retravaillant son centre urbain et ses mobilités.


La dépense énergétique a été encadrée et s'avère très positivement améliorée. Du point de vue énergétique, les émissions de carbone ont été fortement diminuées entre  1970 et 2010, passant de 3,2 tonne par hab et par an à 1,6. Cette réduction par deux des émissions de carbone s'est accompagnée d'une production énergétique fondée sur les énergies renouvelables (40%). 

Ces résultats s'accompagnent d'une politique volontariste avec des objectifs énergétiques ambitieux (49% en 2020 d'NRJ renouvelables).

La taxe carbone mise en place (fiscalité verte) a réduit les émissions de carbone de 10 millions de tonnes de CO2 liées aux transports et au logement. 

Les résultats agricoles en Suède sont particulièrement positifs et la durabilité est une réussite à tous niveaux.
Dans le domaine agricole, la Suède a imposé une agriculture biologique qui en fait la 2ème d'Europe et qui s'auto-suffit en matière énergétique tout en utilisant des NRJ vertes, et en limitant l'usage d'intrants (engrais, pesticides...).


Mise en perspective du cas suédois et généralisation: Le développement durable, un idéal vers lequel tendre


La durabilité est en soi un idéal vers lequel tendre. Toujours remis en question et dynamique, il repose sur un équilibre entre la satisfaction des besoins sociaux (intégration, éducation, égalité, respect des droits et absence de discrimination…), le respect de la sphère environnementale (protection de biodiversité, préservation et maîtrise des ressources, lutte contre le changement climatique) et la nécessité d’une viabilité économique (rentabilité, production de richesses, redistribution). En cela, il doit être considéré à toutes les échelles et s’impose comme spécifique à chaque lieu où cette logique complexe et tripartite doit s’appliquer.
Les solutions mises en place en Suède à l’échelle de Stockholm ou du pays peuvent inspirer des villes comme Lyon ou Marseille dans le cas d’une approche locale, mais elles doivent considérer l’environnement social et culturel des lieux concernés autant que les biotops et les problématiques propres de chacun de ces territoires. En clair, l’adaptation et la prise en compte des particularités sont des critères fondamentaux, autant que le fait de considérer le temps comme une clef pour la mise en oeuvre de solutions et de politiques. Par ailleurs, la durabilité n’est possible que si elle inclut l’ensemble des acteurs d’une société et non pas seulement ses élites. Ce sont les changements, l’investissement et l’implication active de tous les acteurs qui feront la réussite de politiques de développement durable.
Le développement durable repose sur la promotion de nouveaux outils et de nouveaux modes de production et de consommation propre à chaque société et à chaque échelle, ayant pour objectifs de :
- préserver l’environnement et la biodiversité (diversité des formes animales et végétales)
- restaurer et préserver les milieux dégradés
- gérer au mieux les ressources terrestres
- respecter l’homme, contribuer à son épanouissement et à sa formation.


L’ambition est donc de repenser et de modifier en profondeur les modèles de croissance productiviste et consuméristes qui caractérisent depuis plusieurs décennies, les sociétés  occidentales et servent de modèle aux économies émergentes et en développement, afin de « répondre aux besoins des générations actuelles sans compromettre les besoins des générations futures ». 


Travail à faire pour lundi 3 octobre: 
- Regarder les vidéos du cours

- Reprendre le corrigé et la mise en perspective

- Produire à la suite du cours une chronologie du développement durable dans le monde et en France en vous appuyant sur le cours et votre livre (pages 34 à 37)  (ne pas oublier de la titrer)
- Reprendre tout le cours, l'apprendre et préparer des questions en rapport

- Présenter et décrire la carte pages 32-33 et répondre dans le cadre d'un plan structuré à la question suivante: le monde est-il à égalité face au développement durable ?
 
Liens à consulter

Aménager la ville durable: une utopie? https://www.youtube.com/watch?v=XsTbP9TlCb0
La ville de demain selon Veoliahttps://www.youtube.com/watch?v=zi7tDpjwSYw
Ecoquartier et ville durable: https://www.youtube.com/watch?v=r5_RaFYdNMg
Ville durable et futur : https://www.youtube.com/watch?v=Nt0tVf5ZwuI 

Curitiba et la ville durable : https://www.youtube.com/watch?v=qFsfmAWOGjM

mardi 27 septembre 2016

Mardi 27 septembre - Du développement au développement durable

Séance 4 - Une solution et une nécessité pour faire face aux besoins de demain: Mettre en œuvre des modes durables de développement

Cours magistral: Comment concilier développement et durabilité dans le temps, en prenant en compte l'accroissement des besoins et la finitude des ressources ?

« Le but du monde est le développement de l'esprit, et la première condition du développement de l'esprit, c'est sa liberté.»             
Ernest Renan, Souvenirs d’Enfance et de jeunesse, 1883
« Il n’y a pas seulement pour l’humanité la menace de disparaître sur une planète morte. Il faut aussi que chaque homme, pour vivre humainement ait l’air nécessaire, une surface viable, une éducation, un certain sens de son utilité. Il lui faut au moins une miette de dignité et quelques simples bonheurs.»        
Marguerite Yourcenar, Les yeux ouverts, 1908
«Le temps du monde fini commence.»
Paul Valéry, Regards sur le monde actuel, 1931

Production d'un schéma heuristique du développement et de ses manques pour parvenir à la définition de développement durable.

A partir des définitions ci-dessus et du lien vidéo : http://education.francetv.fr/matiere/developpement-durable 




Qu’est ce que le Développement Durable ?
« Le développement durable doit répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs et correspond aux devoirs des générations actuelles de transmettre un monde vivable, viable et reproductible. »
Notre avenir à tous  « Rapport de la Commission préparatoire au Sommet pour la Terre » présidée par G. H. Brundtland en 1987, en vue du Sommet de Rio de 1992

Le développement durable est une réponse à la satisfaction des besoins humains aujourd'hui et demain. C'est également un moyen pour prendre en compte dans nos modes de développement économiques et sociaux, l'épuisement des ressources, la destruction potentielle de notre environnement (faune, flore) et la disparition de nombre d'espèces. En intégrant la dimension environnementale, tout développement devient triple et peut faire face aux enjeux actuels et futurs d'une humanité en pleine croissance.


Vidéo un rien complexe présentant le développement durable autrement (A visionner de manière optionnelle)



https://www.youtube.com/watch?v=eH2NK5eBNsc
 
Or, de la même manière qu’il n’existe pas un seul mode de développement humain, il n’existe pas un seul mode de développement durable. Il doit être pensé en fonction de chaque situation, celle de chaque Etat et de chaque échelle (mondiale, régionale, nationale, locale).
« Les réponses au développement durable doivent être adaptées à chaque situation, insistant sur des développements durables et non sur le développement durable comme réponse unique aux questions que pose l’avenir des humains sur la planète. »
Yvette Veyret, Atlas des Développements Durables, 2008



Avec deux milliards d’êtres humains supplémentaires d’ici à 2050, le défi de la durabilité consiste à fournir à l’ensemble de la population mondiale la nourriture, l’eau, et l’énergie dont elle a besoin, sans nuire à la possibilité pour les générations futures de pourvoir à leurs besoins essentiels. Mais cela implique aussi de permettre à l’humanité d’accèder à l’éducation et à une vie digne, tout en préservant l’environnement et la biodiversité qui en fait la richesse.
Or, ce défi,  loin d’être insurmontable, s’annonce pourtant redoutable et difficile à relever puisqu’il oblige à considérer et concilier tout développement en prenant en compte, ensemble, plusieurs angles: l’angle économique, l’angle social et l’angle environnemental. 

On parlera des trois piliers du développement durable.

Présentation du développement durable et de ses dimensions


Vidéo sur les trois piliers du développement durable


https://www.youtube.com/watch?v=o6NWZUn8Nc4

La notion de « durabilité », une construction historique récente et institutionnalisée


La naissance de ce concept et de cette approche multifactorielle sont le fruit d’une longue réflexion. De la trop forte croissance des années 1960 en passant par la création en 1972 du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) lors de la Conférence de Stockholm, la prise de conscience écologique s’étend jusqu’à la publication par le Club de Rome  la même année de l’ouvrage Halte à la croissance. Le risque environnemental et sa prise en compte font ainsi leur chemin dans les esprits. 
Il faudra pourtant attendre le Rapport Brundtland en 1987, préambule de la Conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement qui se déroule à Rio en 1992, pour voir apparaître une réponse institutionnelle et onusienne au problème global qui se dessine: le développement durable. Accouchant d’un texte fondateur de vingt-sept principes, la Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement, ce sommet popularise la notion de développement durable et la précise en plaçant l’homme en son centre et l’environnement comme une dimension fondamentale de tout développement humain.


Les êtres humains sont au centre des préoccupations relatives au développement durable. Ils ont droit à une vie saine et productive en harmonie avec la nature.”
Principe 1 de la Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement, Rio, 1992


“Pour parvenir à un développement durable, la protection de l’environnement doit faire partie intégrante du processus de développement et ne peut être considéré isolément.
Principe 4 de la Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement, Rio, 1992


Reprise par les sommets de la Terre qui suivront (Tokyo en 1997, Johannesburg en 2002, Djakarta en 2007, Copenhague en 2009 jusqu’à la Conférence des Nations Unies sur le Développement Durable (CNUDD), mieux connue sous le nom de Rio +20 de 2012, le concept a fait florès.


Accompagné dès 1992 d’un référentiel et d’un programme d’action nommé Action 21 ou Agenda 21 en Anglais, les ambitions du développement durable sont posées. Au travers de deux mille cinq cents recommandations concrètes appliquant les principes de la déclaration de Rio, l’intégralité des problématiques liées à la durabilité sont abordées (santé, logement, pollution de l’air, gestion des mers, océans , forêts et montagnes, désertification, gestion des ressources en eau, assainissement, gestion de l’agriculture, déchets…) autant que les acteurs susceptibles de les porter, des ONG jusqu’aux plus petits des agriculteurs. Ce texte fondateur s’accompagne aussi d’une Convention sur le Climat portant sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre qui aboutire à la signature en 1997 du protocole de Kyoto.


Aujourd’hui, le concept de développement durable est pris en compte dans la majeure partie des pays développés et rentre en ligne de compte dans la majeure partie des politiques publiques comme c’est le cas en France où la notion de développement durable s’est institutionnalisée (présences dans les manuels et programmes scolaires, existence d’un Ministère spécifique) au point d’être adjointe à la Constitution au travers de la Charte de l’environnement.

Vidéo présentant le défi de la durabilité


https://www.youtube.com/watch?v=sbZJx-duIts

Présentation de sa mesure (4page 29):  l'empreinte écologique

Présentation (5 page 29) : l'empreinte écologique dans le monde

- inégalité face à l'empreinte écologique dans le monde
- empreinte écologique est la plus forte : 
- Emirats Arabes Unis, Koweit, Etats-Unis, principaux producteurs de pétrole, principaux importateurs mondiaux et les plus grands consommateurs d'eau. Ils gaspillent énormément. Empreinte écologique supérieure à 9 hectare (10 000m²) par habitant.

- empreinte écologique la plus faible:  l'Afrique subsaharienne, l'Asie du Sud et du Sud Est : ce sont les pays les plus pauvres et surtout les moins développés (PED - Pays En  Développement - ou plus surement PMA - Pays les Moins Avancés). 

On note une corrélation entre empreinte écologique, population et développement. En effet, l'Inde (136e rang IDH avec 0,586) et la Chine (92e rang IDH en 2015 avec 0,7) sont au regard de leur population toutes deux milliardaires (deux plus grandes puissances démographiques mondiales)  et de leur développement moyen à l'échelle mondiale, dans le dernier tiers des Etats en terme d'empreinte écologique (moins de 3 hectares / habitant / an).



Vidéos sur l'empreinte écologique (A REGARDER)


https://www.youtube.com/watch?v=w_QyQt25oQM

Emission du Dessous des cartes sur l'empreinte écologique dans le monde

Lien vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=HL8HDjlnqfw
Lien vers le site ressource : http://ddc.arte.tv/nos-cartes/l-empreinte-ecologique


 




L'empreinte écologique par régions du monde en moyenne: des inégalités flagrantes liées au modèle de développement et à leur avancée


 

L'empreinte écologique pour les principaux Etats du monde et notamment ceux ayant l'empreinte écologique la plus forte


Travail à faire pour mercredi 28 septembre:
- Lire et récupérer/recopier le cours ci-dessus (définition du développement durable, empreinte écologique, histoire de la notion de durabilité)
- Regarder les vidéos proposées